Jiuzhaigou : Le Bus Infernal (16/21)

On part de l’hôtel tôt, on file à la station de bus, et c’est bon, on a notre billet pour Jiuzhaigou (???) ! Tous les bus pour cette destination partent à 8h, et il n’y a aucun autre moyen de s’y rendre. Avant, il y avait un aéroport et un avion qui faisait la liaison, mais… c’est plus possible. Pas de train non plus. Sur le trajet, pour la première fois depuis longtemps, on voit de la neige.

C’est très long, 10h de bus ! Et dire qu’au retour il va falloir encore faire la même chose pour revenir… On espère vraiment que Jiuzhaigou en vaut la chandelle ! Surtout que le trajet n’est pas agréable, il y a du karaoké à fond pendant tout le voyage, et les chinois sont à fond et ne s’arrêtent pas de chanter ! Quel massacre pour les oreilles ! 😯



Ce chien attaché au milieu des détritus nous a fait pitié…

On arrive à destination dans la soirée, et il fait nuit. On cherche un hôtel, que l’on trouve assez rapidement. 5€, c’est pas cher, mais c’est très miteux. En fait, l’hôtel doit normalement avoir un bon standing, mais ils ont décidé de laisser toutes les fenêtres et portes ouvertes et de couper l’électricité, donc pas d’eau chaude, pas de lumière, de l’humidité à gogo, l’ambiance est glauque ! Il y a 3 étages mais à priori on est les seuls là-dedans…:roll: Vivement demain, que l’on voit enfin cet endroit aussi réputé !

Aparté à part : a few China news…

Da Vinci Code éjecté de Chine : Selon Presse canadienne, « Le gouvernement chinois a ordonné aux cinémas du pays de cesser de projeter le « Da Vinci Code« , officiellement pour faire de la place aux films nationaux »… Selon une responsable de l’industrie, qui a requis l’anonymat, les autorités chinoises craindraient que ce film américain, adaptation du best-seller de Dan Brown, ne réalise un trop bon score. D’après elle, il serait en passe de réaliser les meilleures recettes jamais engrangées par un film étranger en Chine.
Et Google n’est pas épargné non plus : Le groupe internet américain Google a indiqué jeudi avoir été informé des problèmes d’accès en Chine à son principal site « www.google.com« , et assuré qu’il enquêtait sur le sujet […] « Il était prévisible que Google.com serait peu à peu mis à l’écart au profit de sa version censurée (Google.cn) au moment où celle-ci a été lancée en janvier 2006. Google vient définitivement de rejoindre le club des entreprises occidentales qui se plient à la censure du net en Chine », avait écrit RSF dans un communiqué.